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Lamborghini et Ferrari manifestent contre le prix du super et pour la sauvegarde du pouvoir d’achat

Des ralentissements sont à prévoir entre l’avenue Camus et le boulevard Guist’hau, ce samedi. Après les ambulanciers et les taxis, c’est au tour des radiologues et des avocats-conseils de bloquer la circulation.


Thierry Baveteau, président du toto-club de l’ouest, nous détaille leurs revendications.


– Le matraquage fiscal des voitures de luxe ne date pas d’hier : le malus écologique, la contribution sur les carrosseries de couleur vulgaire et la taxe sur les autocollants « je passe mes vacances à Saint-Barth »… En plus, nos petits joujoux sucent énormément, alors quand le litre de gazole passe les deux euros, ça devient plus possible, même pour des vieux beaux pleins aux as comme nous. A quoi bon être friqué d’ailleurs, si on ne peut plus mépriser les pauvres depuis sa caisse à 200 plaques. Si on hésite à prendre sa Maserati pour acheter une baguette ? On n’empêche pas les écolos de pédaler. Chacun vit comme il l'entend. Nous, on préfère les voitures luxueuses, et une plus grosse que celle du voisin, si possible. On est prêt à mettre le prix… Mais il y a des limites à tout… Si l’essence augmente encore, je laisse la Lamborghini au château, et je vais au golf sur mon Pur-sang anglais.

C’est qui l’écolo ?


Crédit photo : "Very expensive traffic jam" by Steven Vacher is marked with CC BY-NC-ND 2.0.


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